mercredi 10 février 2010
Muto's wall Aurélie #4
Réalisé en stop motion (c'est à dire filmer image par image) à partir de dessins réalisés à même les murs de Buenos Aires par un post-graffeur dessinateur.
Urbain, créative et frais je vous conseille de jeter un coup d'œil sur son site: blublu.org !
samedi 9 janvier 2010
Dans l’univers des dispositifs de pouvoir, dans ce monde tellement blindé de rôles et de rapports qu’il n’en finit pas de mourir, l’émancipation ne se pose pas comme un programme, un projet alternatif mais comme une perspective, une ligne : la ligne de fuite.
Le concept de ligne de fuite a été élaboré par Félix Guattari et Gilles Deleuze. Ils distinguent pour cela au sein de nos vies trois types de ligne : la ligne dure, la ligne souple et la ligne de fuite. Les lignes dures sont celles des dispositifs de pouvoir. Tant que nous restons sous contrôle, nous nous contentons de passer d’un segment dur à l’autre : de l’école à l’université, puis au salariat et enfin la retraite. Les lignes dures nous promettent un « avenir », une carrière, une famille, une destinée à accomplir, une vocation à réaliser. Les lignes souples sont différentes mais voguent autour des lignes dures sans les remettre en question : histoires de famille, désirs cachés, rêveries pendant les cours, vilain petit secret, discussions à voix basses autour de la machine à café, micro-politique. Ce sont ces liens qui s’immiscent même au cœur d’un univers de rapports, ces petits refus de respecter le règlement ou le code de la route, ces grèves ponctuelles, ces cours séchés. D’un passage par une ligne souple, tu reviens rapidement sur la ligne dure : tout rentre dans l’ordre.
fes on fire
Et enfin il y a les lignes de fuite, et de celles-ci nous ne revenons jamais au même endroit. « Une vraie rupture est quelque chose sur quoi on ne peut pas revenir, qui est irrémissible parce qu’elle fait que le passé a cessé d’exister » (Deleuze et Guattari citant Fitzgerald dans Mille Plateaux). Les lignes de fuite ne définissent pas un avenir mais un devenir. Il n’y a pas de programme, pas de plan de carrière possible lorsque nous sommes sur une ligne de fuite. « On est devenu soi-même imperceptible et clandestin dans un voyage immobile. Plus rien ne peut se passer ni s’être passé. Plus personne ne peut rien pour moi ni contre moi. Mes territoires sont hors de prise, et pas parce qu’ils sont imaginaires, au contraire, parce que je suis entrain de les tracer » (Mille Plateaux). « Nous devons inventer nos lignes de fuite si nous en sommes capables, et nous ne pouvons les inventer qu’en les traçant effectivement, dans la vie » (ibidem). La destination est inconnue, imprévisible. C’est un devenir, un processus incontrôlable. C’est notre ligne d’émancipation, de libération. Elle est le contraire du destin ou de la carrière. Et c’est sur une telle ligne que je peux enfin me sentir vivre, me sentir libre.
mercredi 6 janvier 2010
The Warmest Winter Ever ! Aurélie # 3
lundi 5 octobre 2009
Mahw Selector #4
mercredi 9 septembre 2009
„Ich bin, Gott sei Dank, Berlinerin“… Coralie
En moins d’une année, cette ville est rentrée dans ma vie et n’en est jamais sortie..
On oublie toutes les prérogatives de nos vies rangées et on se laisse porter par son besoin d’avancer.
Berlin... rien que ses six lettres me mettent dans un état d’extase. Elle ne fut pas toujours facile, parfois dure et pourtant... Comme une vieille histoire d’amour, avec le recul, ce sont les bons souvenirs qui restent, et les mauvais, ces anecdotes de voyages que l’on raconte le sourire aux lèvres.
J’ai conscience de l’idéaliser, elle reste mon âge d’or, où l’insouciance était reine, l’âge des rencontres amicales incroyables et d’un amour fusionnel.. Elle fait partie de moi et m’a fait devenir ce que je suis aujourd’hui. Mais dans les moments de lucidité, hors du regard fantasmé, elle est quand même cette ville surprenante, en perpétuel mouvement.
On vit Berlin, on s’approprie l’identité de son quartier, on y évolue et découvre la vie à chaque coins de rue...
On a à peine le temps de se familiariser avec les traits du « Street art » de sa rue, que tout change, se transforme.. c’est ça Berlin, une dynamique, une force créatrice, un élan de passions incontrôlées et incontrôlables...
C’est ce sentiment d’être dépaysé et d’être chez soi en même temps, c’est le bruit du Sbahn qui se referme, cette couleur gris chromé l’hiver et vert laqué l’été, c’est toutes ses contradictions et toutes ses ambiguïtés, c’est Kreuzberg ou le fort taux de natalité de P’berg, c’est les lendemains d’excès ou les plaisirs dominicaux au Mauerpark.
Quoiqu’il en soit, Berlin, à l’image des jours tristes, reste la ville où tout est possible, un refuge de souvenirs pour les jours de mélancolie, la ville qui nous fait ressentir à quel point on est vivant… Mais elle reste aussi ce lieu où l’on construit « sa liberté » par le déracinement, les voyages répétés en quête de soi, où le départ est une réponse à notre quotidien insatisfaisant.
vendredi 14 août 2009
samedi 18 juillet 2009
Flyers Summer 2009 - Berlin | Paris

July 18, 2009 @ Maria - Josef | Berlin
JACKSON (Warp - De)
CYLOB (Cylob industries - Uk)
ABSTRAXION (Biologic records-Uk)
MARCOS DOS SANTOS (Paris)
EM//E (TILT! - Paris) ...
EVENT ON FACEBOOK
Dj Pierre - Box Energy (Trax records)
Wednesday, July 22, 2009 @ Social Club | Paris
TIM EXILE (WARP / DE)
JON HOPKINS (DOUBLE SIX / DOMINO / UK)
ABSTRAXION (BIOLOGIC RECORDS / FR)
EM//E (TILT! / DE)
SPECIAL ED (PARTY ANIMALS / FR)
EVENT ON FACEBOOK
Saturday July 25, 23:00h, Stattbad | Berlin

ABSTRAXION (Biologic records - Uk)
THIEVES LIKE US (Kitsune)
EM//E (Tilt!)
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